Coup du lapin - Whiplash           
VICTIME défends-toi

Exclusion de l'assurance du travail

 

Deuxième accident du travail le 01 mars 1999

 

Courrier (a) du 14 septembre 1999

 

Au vu des informations médicales en notre possession,

 

    LOGO                                             Xxxxxxx xxxxxxx xxx axxxxxxx xxxxxxxx

                                                             Xxxxxxxxxx d'axxxxxxx xxxxxxxxx

La Super                                                                           Agréées sous les n° xxxxx et yyyyyyy

                                                                                   (A.R. des 4 et 13 juillet 1979, M.B. du 14 juillet 1979)

 

 

rue des Xxxxxxxx 00

0000   Xxxxx                                  Monsieur la Victime

Corresp. Yxxxx Mxxxx                          rue de la Souffrance  9

Serv. accidents du travail   

Tél. 00/0000000                               1000   Xxxxx

Fax. 00/0000000

 

P02307                                        Nos  réf.:3007/060009/87

Vos réf . :                                                              Acc. du 01/03/99

 

                                   

 

Xxxxxx, le 14 septembre 1999.

 

Monsieur,

 

 

 

 

Nous nous référons à notre courrier de mise en suspens de l'incapacité temporaire.

 

Au vu des informations médicales en notre possession, nous nous voyons contraints de considérer que l'incapacité de travail qui se prolonge au-delà du ler septembre 1999 n'est pas imputable à l'accident du travail dont Monsieur la Victime a été victime le 01 mars 1999.

 

Nous vous invitons, afin de sauvegarder vos droits, à informer SANS DELAI votre mutuelle maladie de la situation.

 

Veuillez agréer, Messieurs, l'expression de nos sentiments distingués.

 

Pour le directeur général,

Jxxx-Mxxxx Lxxxxx

 

 

 

 

L’assureur Loi n’est toujours pas décidé à rembourser mes soins de santé.

 

Le conseil médical lors de la sixième et dernière séance d’expertise judiciaire a décidé que La SUPER assurance devait couvrir l’ensemble des absences y compris les absences qui dépassent le 31/08/1999.

 

Il y a donc remise au travail arbitraire et vexatoire, la victime est donc en droit de réclamer un dédommagement pour chaque jour qu’il a été obligé de prester et qu’il est encore obligé de prester aujourd’hui.

 

Pour plus d’informations à ce sujet, consultez  « le premier guide de la victime ».