Coup du lapin - Whiplash           
VICTIME défends-toi

Comment détecter les magouilles organisées par les assureurs?

 

Des rapports de visites médicales virtuelles cela existe en Belgique!

 
Etabi par le Dr. Sxxxxn G. Neuropsychiatrie à GENT, Belgique
 
Vous trouverez si dessous le rapport d’une visite médicale virtuelle  puisque le docteur neuropsychiatre Sxxxxn G. ne m’a jamais vu, pas plus que le docteur E. Mxxxxxxxs de Kortrijk  qui est le commanditaire de cette étude virtuelle, pour le compte d’une Banque Assurance, Franco Belge .
 

DR. S.... . BVBA                                                                                              Gent 00/11/2002

NEUROPSYCHIATRIE  

TEL. 09/000.00.00.

FAX. 09/000.00.00.

E-MAIL xxxxxx@pandora.be

ELECTROENCEFALOGRAFIE

ELECTROMYOGRAFIE

GEEVOKEERDE POTENTIALEN

 

                                          Aan de Heer Dokter E. MXXXXXXXXXX

                                          BVBA Exxxxxxx

                                          Sxxxx Mxxxxx xxxxxxx 00

                                          8500 Kortrijk

 

Cher Confrère,

Concerne : La Victime , né le 00/00/00.

Votre réf. : xxxxxxxxx. 

Notre réf. : Z00/000.

J' ai étudié le dossier de La Victime comme rédigé par l’Expert, le Dr.Légiste,dans son rapport du 00/12/2001.

J' ai lu avec beaucoup d' attention les rapports en annexe et, en particulier, les rapports du Prof.Dr. Dxxxxxx.

A mon avis l'accident a, en effet, pu influencer d'une façon négative la symptomatologie préexistante de la maladie de XXXX  XXXX  XXXXX, donc dans le sens d'une détérioration d'une affection qui existait déjà au moment de l'accident.

D’autre part je m’oppose fermement au point de vue du Docteur Légiste quand il dit qu’on doit maintenir une réserve pour une aggravation éventuelle de la maladie de xxxx xxxxx xxxxx dans l’avenir et ça en relation directe et exclusive avec l’accident ce qui signifierait que toute progression de la maladie serait causée par l’accident ce qui me semble une opinion tout à fait inacceptable et d’ailleurs nu !lle part retrouvée dans la littérature internationale. Je ne retrouve en plus aucune motivation pour cette interprétation dans les discussions et conclusions de l’Expert.

Au moment de la consolidation on peut donc éventuellement tenir compte de l’état clinique à ce jour là mais en tout cas sans émettre des réserves pour l’avenir, sachant que l’évolution de la maladie de xxx xxxx xxxxx est tout à fait indépendante de cet accident.

Dans le rapport du Dr. Lxxxxx du 00/07/97 est décrit un examen neurologique sans aucune anomalie là ou il décrit dans son rapport, 3 mois plus tard, le 00/10/97, 5 mois après l’accident, des anomalies neurologiques déjà très importantes.

Une telle évolution en 2 à 3 mois de temps me semble au moins étrange.

Il me semble enfin bizarre que des examens EMG du 00/10/97 et du 00/01/99 et alors, subitement, a été retenue une aggravation importante entre l’examen EMG du 00/01/99 et celui du 00/08/2000: une telle détérioration importante ne peut pas êre mise en relation avec l’accident du 00/05/1997,

Voici donc mes quelques considérations.

Veuillez recevoir, cher confrère , mes salutations distinguées.

                                                   Gxxxx Sxxxxx

                                                      Signature

 

 

REMARQUES de la victime: concernant ce courrier

 
J' ai étudié le dossier de La Victime comme rédigé par l’Expert, le Dr.Légiste,dans son rapport du 00/12/2001.
Il est étonnant que ce neuropsychiatre n’ai pas lu dans le rapport du docteur professeur Dxxxxxx,  qui écrit dans sont  rapport  du 00/06/2001 au médecin Légiste « le rapport du professeur M. Oxxxxxx du 00/05/2001, documente à l’aide d’incidences spécialisées une fracture par compression du massif articulaire C4 gauche qu’il retrouve d’ailleurs sur les clichés pris le 00/12/1997 par le Dr. S. Sxxxxx (mais que ce dernier n’avait pas clairement identifiée) ». 

Le neuropsychiatre en 2002, aurait-il mis les mêmes lunettes que le radiologue en 1997?

J' ai lu avec beaucoup d' attention les rapports en annexe et,

Comment le neuropsychiatre a fait pour ignorer un rapport d’imagerie médicale de 8 pages daté du 00/05/2001 fait à l’UZ de JETTE  par le Prof. Dr. Oxxxxx qui dit que sur les radiographies récentes 00/05/2001 et sur les radiographies du 00/12/1997 « on met en évidence une fracture de compression du massif articulaire gauche de C4 ». Le neuropsychiatre Dr. Sxxxxn n’ignore pas les conséquences neuropsychologie et neurologique d’une fracture cervicale,  alors il préfère ignorer la fracture.

Au moment de la consolidation on peut donc éventuellement tenir compte de l’état clinique à ce jour là mais en tout cas sans émettre des réserves pour l’avenir, sachant que l’évolution de la maladie de xxx xxxx xxxxx est tout à fait indépendante de cet accident.

Le docteur neuropsychiatre oublie qu’un traumatisme violent comme un whiplash provoque des modifications au niveau du gène produisant la myéline, que la dégradation des gaines de myéline provoque une chute de la vitesse de conduction, chute de vitesse de conduction qui provoque une perte de la masse musculaire concernée, il oublie que la masse musculaire se renouvelle régulièrement mais toujours avec une vitesse de conduction diminuée et engendre donc une nouvelle perte de la masse musculaire. Donc la consolidation est un leurre dans ce cas. 

Le Dr. Sxxxxn neuropsychiatre devrait lire ce qu’il a écrit dans le dernier paragraphe de son rapport !

Une telle évolution en 2 à 3 mois de temps me semble au moins étrange.

Le problème du Dr. Sxxxxn  est qu’il ne s’est peut être pas remis à jour, il devrait évidemment tenir compte des mécanismes qui sont enclenché par un coup de lapin. Mécanisme que les médecins travaillant pour les assureurs souhaitent absolument ignorer. Pourtant il est dommage que le docteur Sxxxx, attaque un confrère qui travaille pour la même compagnie d’assurance que lui.

La recherche scientifique évolue rapidement ne pas tenir compte de cette évolution va générer pour les médecins des assurances de plus en plus de problèmes et leur incapacité les incites  à faire des magouilles que les victimes doivent dénoncer s’il souhaitent un dédommagement équitable.  
été retenue une aggravation importante entre l’examen EMG du 00/01/99 et celui du 00/08/2000:

Le Dr. Sxxxxn neuropsychiatre démontre dans son dernier  paragraphe qu’il y a bien un lien directe entre les accidents et l’aggravation de la maladie neuromusculaire qui était asymptomatique. S’il avait lu l’étude scientifique du journal of Neuroscience de Novembre 1998 " Myéline Gene Expression after Expérimental Contusive Spinal Cord Injury " qui est reprise dans le dernier rapport du médecin légiste daté de décembre 2001, il devrait comprendre.

Ce médecin fait aussi abstraction de l'atteinte de la racine nerveuse de C6 droite. Atteinte qui a été mise en évidence 3 mois après l'accident du 29 mai 1997 par un neurologue des Cliniques de l'Europe à Bruxelles et confirmé dans les deux expertises  médico-légales de 1999 et 2006  par un des plus grands neurologue de Belgique le Professeur Dxxxxxt qui est membre de l'Académie Royale de Médecine de Belgique. En 2006 les médecins des assurances essaient toujours de le contester, sans succès ! 

 

Le problème c’est que les médecins qui jouent a ce jeux sont payé en fonction des résultats, donc de la non reconnaissance des séquelles subies par la victime.