Coup du lapin - Whiplash           
VICTIME défends-toi

Comment détecter les nombreuses magouilles organisées par les assureurs et leurs médecins ?

 

Des rapports de visites médicales virtuelles cela existe 

 
Etabi par le Dr..A. Dx  Pxxxx,  chef de service en génétique dans une clinique située à GENT, Belgique
 

Traduction en français de la lettre adressée le 00/07/2002 par le Dr..Dx  Pxxxx  (chef de service en génétique dans une clinique située à GENT) au Dr.E. Mxxxxxxxxx médecin de la compagnie d'assurance responsable du 1er accident. Ce médecin d'assurance se fait passé comme un médecin de famille. Ce personnage à son cabinet d'expertise médicale à KORTRIJK et je souhaite préciser qu'il ne m'a jamais vu, pas plus que le médecin chef de service en génétique.

 

Cher Collègue,
 
concerne : votre patient La Victime, date de naissance 00./00/00, résidant à 0000 Ville, Rue N°,,votre réf.: 0000.00.00-ZW 

 

J'ai examiné, à votre demande, le dossier concernant le patient mieux 

identifié ci-dessus. 


En résumé, il s'agit d'un homme âgé de 56 ans lequel subit, en date du 00/05/1997, un traumatisme whiplash à l'occasion d'un accident de la circulation. Durant la période subséquente, il développait
une série de plaintes lesquelles ont fait l'objet de plus amples investigations (e-a. EMG) et ont mené au diagnostique de la maladie Charcot Marie-Tooth de type 1A.La question se pose de savoir si les plaintes post traumatiques, développées par le patient, sont, oui ou non, en relation causale par 

rapport à son premier accident du 00/5/1997.L'intéressé subit en effet un deuxième traumatisme whiplash à l'occasion d'un autre accident de la circulation survenu le 00/03/1999.


La Victime présente la neuropathie héréditaire Charcot Marie Tooth de type 1A, laquelle se caractérise par une réduction de la vitesse de conduction et par une hypertrophie des nerfs périfères. Il fut établi que, dans le chef de l'intéressé, la maladie est provoquée par une duplication sur les bras
courts du chromosome 17.


Il est correct de soutenir que le dossier présente à suffisance d'indications permettant d'admettre qu'il y avaient déjà des signes de CMT avant la date du premier accident. Je me réfère ici notamment à l'opération du chef de pieds creux/orteils en marteau. Ces deux phénomènes doivent certainement
être considérés comme des manifestations de la CMT. Puisque le patient ne présentait pas de plaintes "subjectives" de la maladie dans la période précédant l'accident, le diagnostique fut vraisemblablement méconnu jusqu'alors.


A la question de savoir si les plaintes de maux (cervicalgies, paresthésies, diminution de force ...), telles qu'elles se sont présentées après le premier accident, ont été provoqués par ce traumatisme, je peux

me rallier au point de vue du professeur Dxxxxx. En effet, le type de CMT dont la victime est atteint est celui qui se caractérise par l'hypertrophie desnerfs périfères. D'ailleurs et à l'occasion d'un examen RMN de la colonne cervicale en date du 0/2/2000, une hypertrophie fut constatée au niveau des racines des nerfs de la colonne cervicale, tout comme un amincissement des foramina C5-C6 et C6-C7(principalement à droite)..

Les arguments tels que développés aux termes du rapport du professeur Dxxxxx démontrent clairement que le traumatisme fut en l'espèce relativement important.A l'occasion de sa survenance et suite à une nette hyperextension/mouvement de flexion au niveau des vertèbres cervicaux, une traction et une lésion de ces racines des nerfs de la colonne cervicale ont pu se produire, celles-ci ayant provoqué les plaintes subjectives. Tel qu'expliqué par le Dr.Dxxxxx, le caractère asymétrique des gênes de la sensibilité constitue un argument supplémentaire à l'appui de la relation causale entre le traumatisme whiplash et la survenance de ces plaintes.


D'autre part, je voudrais, sur deux points, nuancer les conclusions du Professeur Dxxxxx: 

 

1.
A mon opinion, les plaintes développées par la Victime, doivent clairement être considérées comme la suite d'une combinaison de la présence de CMT et de la survenance du traumatisme whiplash. Il me paraît trop extrême d'imputer ces plaintes exclusivement au traumatisme
whiplash. Tenu compte des antécédents médicaux, il faut admettre qu'une neuropathie fut certes déjà présente et contribue dès lors à la gravité des plaintes. D'autre part, je peux me rallier au professeur Dxxxxx  quand il expose que le traumatisme whiplash fut la cause qui a rendu les plaintes symptomatiques par le fait d'un traumatisme supplémentaire au niveau de nerfs déjà malades. Il est mathématiquement très difficile de déterminer quel pourcentage de contribution devra finalement être attribué à l'un et l'autre facteur.


 2.
De même, il faut être très prudent pour dire que le traumatisme whiplash serait responsabled'une aggravation future de la maladie. Egalement sur ce point, il faut tenir compte de la suite de la détérioration naturelle de la pathologie CMT et l'évolution future de la maladie sera bien entendu également déterminée par les deux composants.

En l'espoir de vous avoir fourni d'utils renseignements ...

                                                                                                                              

 

Prof.Dr.A.Dx Pxxx, 

                                           

chef de service 

 

REMARQUES de la victime : concernant ce courrier

 
Ce chef de service d'une clinique de GENT ne m'a jamais vu et il établit un rapport uniquement sur les documents qu'un médecin des assureurs lui a donné. Analysons sont rapport.
 
votre patient :

Ce petit mot démontre bien a quel jeux se livre les médecins qui travail pour les compagnies d'assurances, il se font passer pour votre médecin de famille.

un traumatisme whiplash : 

 Il est étonnant que se chef de service d'une clinique passe sous silence une fracture du massif articulaire de C4. Fracture qui a été objectivée en 05/2001 par le conseil médico-légal et le rapport du chef de service date du 07/2002.

(e-a. EMG):  

Je souhaite rappeller à l'assureur pour lequel il a travailler que son médecin principal à déjà joué avec la date de cet EMG, en modifiant la date de cet examen EMG et en avancent de fausse conclusion, dans le but de réduire l'indemnisation qui serait accordé a la victime.!

du chef de pieds creux :

Si le chef de service avait reçu l'entièreté des dossiers il aurait  lu qu' a la médecine scolaire et à la médecine du travail j'ai toujours été diagnostiqué avec des pieds plats, mais maintenant que le CMT à été diagnostiqué j'ai des pieds creux.

cervicalgies, paresthésies, diminution de force : 

 

Pourquoi ne pas parler des 33 autres problèmes qui se trouvent listé dans le rapport médico-légal, un oubli?

à l'occasion d'un examen RMN de la colonne cervicale en date du 3/2/2000 :

En août 1998, le docteur Mxxxxx avait demandé au médecin de l’assureur Loi de faire l’examen RMN , cet examen n’a jamais été fait parce que le docteur Mxxxx neurologue disait qu'au cas ou il y aurait hypertrophie des racines nerveuses il reverrait sa position. Il faut bien constater que le médecin qui représentait aux expertises médico-légales le même assureur que celui qui a organisé les rapports des visites virtuelle aurait pu demander l’examen RMN, il ne l’a pas fait, pourquoi ?

démontrent clairement que le traumatisme fut en l'espèce relativement important: .

Pour quel raison le docteur chef de service ne parle pas de la fracture cervicale, des études scientifiques démontrent qu’un traumatisme important provoque des modifications importante au niveau de la myéline, par modification du gène qui produit cette myéline. Pourquoi vouloir ignorer ces documents scientifiques qui étaient produit dans les rapports de l’expertise médico-légale

Il me paraît trop extrême d'imputer ces plaintes exclusivement au traumatisme :

Le souhait de taire la fracture cervicale est évidant, j’ai démontré par des documents que je n’avait jamais souffert  de cette maladie avant l’accident ( Pour démontrer : vous demandez a votre employeur de vous fournir un document  avec vos absences pour maladie pour la période des cinq années précédent votre accident et vous demandez à votre médecin traitant de justifier les absences ). Ces documents se trouvent dans les rapports de l’expertise médico-légale. Peut être ne les a-ils pas lu !

traumatisme whiplash serait responsable d'une aggravation future de la maladie : .

Il paraît étrange à la victime que le docteur chef de service d’une clinique ignore que vu les importantes chutes de la vitesse de conduction subie par la victime suite aux traumatismes dont un avec fracture de C4, à chaque renouvellement du tissu musculaire cela se traduit par une diminution de la masse musculaire et que ce processus  n’est pas réversible et que la maladie continue donc à s’aggraver.

Ce médecin fait aussi abstraction de l'atteinte de la racine nerveuse de C6 droite. Atteinte qui a été mise en évidence 3 mois après l'accident du 29 mai 1997 par un neurologue des Cliniques de l'Europe à Bruxelles et confirmée en expertises médico-légales par un des plus grands neurologue de Belgique le Professeur Dxxxxxt qui est membre de l'Académie Royale de Médecine de Belgique. En 2006 les médecins des assurances essaient toujours de le contester, sans succès !