Le nouvel article, intitulé « »On ne veut pas oublier » : après le suicide de Violette, une marche blanche à Bordeaux en hommage à la collégienne », a été récemment publié.
Une vingtaine de personnes ont participé à une marche blanche en mémoire de Violette ce dimanche à Bordeaux. Cette adolescente bordelaise de 14 ans s’est suicidée le 25 mai dernier. Selon ses proches, elle était harcelée dans son établissement, le collège Cassignol de Bordeaux.
Se souvenir et commémorer la mémoire de Violette. Un peu plus de six mois après le suicide de l’adolescente de 14 ans, une vingtaine de personnes se sont rassemblées ce dimanche après-midi. En mai dernier, la collégienne bordelaise est retrouvée pendue à son domicile familial de Bordeaux. Selon ses proches, elle était harcelée dans son établissement, le collège Cassignol de Bordeaux.
Sa mère, une avocate pénaliste, a déposé plainte contre X pour harcèlement scolaire et moral le 24 octobre auprès du procureur de la République de Bordeaux.
« C’est important de briser ce tabou »
C’est devant le domicile familial, où se sont déroulés les faits, que la marche blanche s’est élancée vers 14h30. Roses blanches à la main, des amis sont venus soutenir la famille. Il y a notamment Solal, le frère de Violette, celui a découvert sa petite sœur pendue dans l’escalier au milieu des photos de famille. « On ne veut pas oublier ce qui s’est passé, on veut garder son image toujours en nous. » Pour elle, et « pour les enfants qui pourraient être victimes de ce qu’elle a vécu”, ajoute-t-il.
Dans le cortège, il y a aussi des professeurs, qui se sentent très concernés par la thématique du harcèlement scolaire. Céline, bouquet de fleurs à la main, est enseignante d’anglais au lycée Brémontier de Bordeaux. Depuis trois ans, elle est référente pour le programme Phare, un plan de prévention pour le harcèlement scolaire. « C’est important d’en parler, de briser cette espèce de tabou et de déni qu’il y a eu pendant des années », souligne-t-elle.
Dysfonctionnements dans la prise en charge du harcèlement
Pour Aude Gouillard, la mère de Violette, il y a eu des dysfonctionnements dans la prise en charge de sa fille par son établissement. « Quand il est bien mis en place, c’est bien, sinon ça ne va pas », dit-elle à propos du programme Phare. Début novembre, Jean-Marc Huart, le recteur de l’Académie de Bordeaux, assurait au micro d’Ici Gironde que ce programme avait été déclenché pour Violette. Une enquête administrative a également été lancée après son décès.
« Par exemple, il y a des collèges qui ont mis en place un bouton SOS sur Pronote. Il faudrait qu’il soit généralisé dans la France entière », souligne la mère de l’adolescente, tout en continuant la marche. Celle-ci s’est achevée devant le Parvis des Droits de l’Homme.
La mère de Violette envisage de créer un collectif, visant à fédérer les familles et personnes touchées par le harcèlement scolaire.
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